Le regard, au travail.
Pour les entreprises, les écoles et les organisations qui veulent que chacun puisse y prendre sa place, vraiment.
Dans une organisation, on installe des process, on écrit des chartes, on forme les managers.
Et pourtant, quelque chose résiste : la personne qui n'ose pas dire sa différence, celle qui dépense une énergie folle à se fondre dans le décor pour ne pas déranger ou s’adapter.
Ce qui se joue là, aucun process ne le règle. C'est une question de regard.
Et ce regard va dans les deux sens. Il y a celui qu'on pose sur les autres : la façon dont une équipe perçoit la différence, visible ou invisible, décide si les gens peuvent y être pleinement eux-mêmes. Et il y a celui qu'on se porte à soi : la peur de déranger, d'être de trop, de faire peur. Cette peur-là pousse à se faire petit avant même que quiconque ait jugé. On s'exclut soi-même.
Cette question dépasse de loin la maladie.
Elle touche le handicap qu'on voit et celui qu'on ne voit pas, le retour après une épreuve, mais aussi, plus largement, tout ce qui sort de la norme attendue. Quand autant de personnes préfèrent se taire pour simplement travailler, ce n'est pas un problème individuel. C'est un signal sur le regard que l'organisation porte sur la différence et sur la place qu'elle laisse à chacun d'exister sans se cacher.
Je ne travaille pas sur vos dispositifs : d'autres le font, et bien.
Je travaille sur ce que vos dispositifs ne peuvent pas atteindre, le regard. Celui qui décide si l'inclusion que vous affichez devient une réalité vécue, ou reste sur le papier.
L'inclusion ne se mesure pas aux intentions qu'on affiche.
Elle se mesure à une chose plus simple : est-ce que les gens, chez vous, peuvent être eux-mêmes sans que ça leur coûte ?
D'où je parle
Je suis conseillère en image certifiée et patiente partenaire en CHU. J'ai traversé deux cancers pédiatriques et je vis avec un visage reconstruit.
Je sais, de l'intérieur, ce que c'est que d'exister sous un regard qui hésite et ce qu'il faut pour que ce regard change. Je sais aussi le regard qu'on porte sur soi : la peur de faire peur, qui en dit plus long que celui des autres.
Mais je ne suis pas seulement passée par là.
Je me suis construite grâce à des regards qui ne m'ont pas réduite : des personnes, des environnements qui ne m'ont pas mise de côté. C'est ce qui m'a tenue. Et c'est de ça que je viens parler : pas seulement de ce que le mauvais regard coûte, mais de ce que le bon regard rend possible.
Je ne viens pas raconter mon histoire. Je viens m'en servir pour déplacer la vôtre.
Ce que le regard change
Un regard qui réduit l'autre à ce qu'il en voit abîme la relation, des deux côtés. Un regard qui ne juge pas permet à quelqu'un d'exister et de donner le meilleur de lui-même.
Ce n'est pas de la gentillesse. C'est ce qui fait qu'une équipe tient ou se délite, qu'une personne reste ou s'en va, qu'on travaille ensemble ou côte à côte.
Changer son regard sur soi, c'est changer son regard sur les autres.
C'est une transformation qui rayonne et qui ne se décrète pas. Elle se déclenche.
Deux formats selon votre contexte
Conférence de sensibilisation
Pour les équipes RH, les managers, ou l'ensemble des collaborateurs : déplacer le regard sur la différence, et comprendre ce qui permet à chacun de prendre sa place.
Atelier
Pour un groupe qui veut aller plus loin : un espace de travail sur le regard, l'image de soi et la place de chacun, en petit comité.
Formats et tarifs
Conférence signature — 1 000 €
45 à 60 min, temps d'échange inclus. Le format de référence : une prise de parole qui déplace le regard, suivie d'un échange avec la salle.
Intervention courte — 550 €
Table ronde, intervention, pitch. 20 à 30 min.
Atelier de sensibilisation — 1 500 €
Format interactif pour professionnels. Demi-journée.
Frais de déplacement à définir. Intervention en distanciel possible selon le format.
Les tarifs peuvent être ajustés selon le contexte et les moyens de la structure : parlons-en.
Prise en charge OETH
En tant que travailleuse reconnue handicapée (RQTH), mon intervention peut, selon votre situation, s'inscrire dans vos engagements OETH et ouvrir des possibilités de prise en charge.
Parlons-en.