Après une épreuve

Pour les associations, les hôpitaux et les structures qui accompagnent celles et ceux qui sortent d'un cancer, d'une maladie, d'une épreuve et qui doivent réapprendre à habiter leur corps et leur image.

Pourquoi j’interviens ?

L'après-épreuve est une période rarement nommée, rarement accompagnée. On sort des traitements, du deuil, de la rupture et on se retrouve dans un entre-deux sans repères clairs, souvent seul·e face à une image de soi transformée et un regard des autres qui ne sait plus comment se poser.

J'ai traversé deux cancers pédiatriques, dont une reconstruction faciale avant mes 15 ans.
Mes séquelles sont visibles, sur mon visage. Et invisibles, dans ce que ça fait à l'intérieur, pendant des années, de vivre avec.

Ce parcours ne m'a pas rendue héroïque. Il m'a appris que l'après existe qu'il est long, corporel, souvent solitaire et qu'on peut s'y retrouver quand quelqu'un met des mots dessus.

J'interviens pour ça. Pas pour témoigner de ce que j'ai surmonté, mais pour ouvrir un espace de réflexion partagée à partir d'une trajectoire structurée et mise à distance, et d'une expertise professionnelle construite sur ce terrain.

Parce que mettre des mots sur ce que traverse une personne après une épreuve majeure, c'est déjà lui redonner une capacité d'agir. Parce que le collectif peut être un espace de réparation.

Et parce que l'image, au sens large, est un levier de reconstruction bien plus puissant qu'on ne le croit.

Intervention Signature

  • « L'après existe. Il mérite qu'on en parle. Et surtout qu'on s'y retrouve. »
    Format conférence — 45 à 60 min — Temps d'échange inclus.

    • Vivre avec des séquelles visibles et invisibles ce que le regard des autres fait, et ce qu'on en fait

    • L'après n'est pas la guérison le décalage entre la fin des traitements et la reconstruction réelle

    • L'image comme levier, non pas une injonction, mais un outil choisi pour reprendre pied

Ce n'est pas un simple récit.
C'est une mise en perspective : à partir d'une trajectoire singulière, ouvrir une réflexion collective sur ce que la société ne dit pas de l'après-épreuve.
ES PARTICIPANTS REPARTENT AVEC

Les participants repartent avec une réalité enfin nommée.
Le cancer n'est pas une ligne droite, les traitements se terminent, l'après commence.
Ce décalage, souvent vécu dans la solitude, devient ici légitime, lisible et partageable.

Ateliers conseil en image

Format groupe — en cycle de plusieurs séances.

Au cœur de mon accompagnement, des ateliers où des femmes qui sortent d'une épreuve réapprennent à se voir.
On y travaille le concret : les couleurs, les matières, ce qui met le visage en lumière, ce qui repose les traits mais jamais comme une fin en soi.
Le vrai sujet, c'est le regard : celui qu'on porte sur soi quand le corps a changé, et qu'il faut réapprendre à habiter.

Le groupe n'est pas un décor, c'est un appui.
Se découvrir vue par d'autres qui traversent la même chose, oser une couleur sous un regard bienveillant, mettre des mots à plusieurs :
c'est souvent là que quelque chose se déplace.

Le format en cycle laisse le temps au changement de s'installer. Une séance ouvre une porte ; plusieurs permettent de la franchir.

Autres sujets d'intervention

Selon le contexte et les besoins de la structure, d'autres angles peuvent être développés.

Résilience : ce que le mot cache

Le mot est partout. La réalité est plus lente, plus corporelle, plus collective. Cette intervention déconstruit les représentations et repose la question de ce que reconstruire veut vraiment dire.

Vivre avec des séquelles visibles et invisibles

Ce que ça fait, au quotidien, de porter sur le visage une histoire que les autres voient avant que l'on parle — et de vivre simultanément des séquelles que personne ne devine. Particulièrement pertinent pour les professionnels de santé et les équipes d'accompagnement.

L'image comme outil de reconstruction, pas comme injonction.

Comment le rapport à son apparence peut devenir un levier concret de reprise de confiance, quand il est choisi et non imposé.
Applicable aux contextes médicaux, RH et médico-sociaux.

Un outil que j'ai conçu : Traversées

Certaines interventions s'appuient sur Traversées, un jeu de cartes que j'ai créé pour ouvrir la parole sur l'après-épreuve en groupe. Je l'utilise comme support d'animation, selon le public et le format.

Il ne demande à personne de nommer son épreuve ni de la comparer à celle des autres. Il crée simplement un espace où la parole devient possible, à chacun son rythme.

Formats & publics

Chaque intervention est adaptée au contexte, au public et aux objectifs de la structure qui l'accueille.

Association / Institution

Espaces collectifs pour associations de patient·es ou structures médico-sociales.

Hôpitaux, services d'oncologie, équipes soignantes

Participation à des panels sur l'après-épreuve, l'image corporelle, la reconstruction identitaire.

Événements, festivals de santé, médias et podcasts

Prise de parole publique sur l'après, le regard et la résilience.

Tarifs

Chaque intervention est pensée en fonction du contexte, du public et des moyens de la structure.
Les tarifs sont établis sur devis, pour que le format et le budget s'ajustent ensemble.

L'après existe.
Il mérite qu'on en parle.

Et surtout qu'on s'y retrouve.